De récentes études scientifiques menées de concert par toutes les nations présentes en Antarctique révèlent un comportement étrange chez les manchots. En effet, une évolution comportementale de cette espèce a semé le trouble parmi les quelques 4 000 scientifiques du continent austral, allant jusqu’à remettre en cause les fondements du réchauffement climatique.

Le croisement de plusieurs données concernant la faune locale et le réchauffement climatique du globe a mis en évidence un phénomène assez intriguant. Des spécialistes du comportement animalier ont mis en exergue un lien de causalité entre la montée de la température du globe et la masturbation des manchots.

Les Sphénisciformes ont un comportement assez proche de l’homme et, au plus froid de l’hiver austral, des pulsions sexuelles semblent survenir chez les jeunes mâles.

Cependant, à cause des perturbations climatiques dues au vent glacial et à la saison, les individus de sexe féminin préfèrent se concentrer sur leur survie.

Les mâles se mettent alors en transe et se masturbent, provoquant une élévation de la température de plusieurs degrés – jusqu’à 69° Celsius quand même !

Les observateurs sur place notent aussi que certains manchots éjaculent face à l’élue de leur cœur et, parfois même, sur leur visage, quand d’autres visent la bouche des oiseaux femelles et les nourrissent avec leur production chaleureuse.

Alertés par ces pics de chaleur, les climatologues ont réalisé un grand panel d’étude afin d’observer le rapport entre masturbation des manchots et réchauffement climatique jusqu’à dresser, non pas le manchot, mais le constat suivant :

L’élévation de la température autour du globe n’a rien à voir avec les gaz à effet de serre ou le trou de la Couche d’Ozone. C’est bel et bien à cause de la masturbation des manchots, particulièrement les manchots empereurs, que la banquise fond.

Le réchauffement climatique ne semble être au final qu’un dommage collatéral provoqué par une montée de libido chez ces Sphénisciformes.

Cette révélation scientifique risque fort de contrarier les plans des écologistes et de Greenpeace, au grand plaisir des manchots adeptes de masturbation du continent blanc recouvert du sperme des manchots branleurs.

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