Le scandale #PénélopeGate continue de secouer le monde politique et de remettre en cause l’éthique des personnalités politiques et des élus du peuple. La principale concernée, Pénélope Fillon, a donné hier un élément de réponse aux enquêteurs pour expliquer comment elle avait été attachée parlementaire sans jamais se rendre au Parlement.

Ce n’est nullement un emploi fictif, je me tue à vous le répéter depuis le début.

Elle sort alors de son sac un casque de réalité augmentée, le modèle Oculus Rift, et le pose sur la table en face des inspecteurs et des médias présents.

J’ai simplement utilisé un casque de réalité augmentée, me permettant d’être virtuellement au Parlement et de réaliser ma tâche d’attachée parlementaire auprès de mon mari.

C’est pour cela que je n’ai jamais eu besoin de badge d’accès ni de messagerie électronique spécifique, j’étais à la maison.

Un casque de réalité virtuelle permet d’afficher une image réelle à 360° en 3D, offrant le même rendu que dans la réalité physique. Autrement dit, Pénélope Fillon était présente virtuellement au Parlement pour son rôle d’assistante parlementaire sans bouger de chez elle grâce à la réalité virtuelle ou réalité augmentée.

Confidente pendant la perquisition de son domicile, elle confiera avoir testé d’autres modèles assez connus comme le Samsung Gear VR ou le Homido VR mais elle a adopté l’Oculus Rift pour sa performance et sa fiabilité.

A la suite de cette annonce, les stocks de casques VR ont été dévalisé dans les boutiques ou les e-commerces (on parle de PénélopeGateBis), une nouvelle génération d’assistants vient peut être de naître.

Pour en revenir au Pénélope Gate, il n’y aurait donc pas emploi fictif mais emploi virtuel. Que diront les juges de cet emploi virtuel ? Affaire à suivre dans le monde réel.

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