Coup de tonnerre dans le monde du football. Après la victoire laborieuse des croates sur la Sbornaïa à l’issue des tirs au but, la réaction de Vladimir Poutine ne s’est pas faite attendre bien longtemps.

Gagner sur un tir au but est mesquin, surtout quand on affronte le pays organisateur. La moindre des choses est de payer pour tout ça.

Si le ton peut paraître enfantin, la menace de Moscou est, elle, bien réelle.

Le trophée porté disparu par la Fifa

Quelques heures après cet affront envers la nation soviétique, la coupe du monde a été portée disparue, malgré l’important dispositif de sécurité mis en place pour la protéger. L’enquête interne n’a pas tardé à révéler le coupable, qui n’est autre que Vladimir Poutine.

Le président russe a organisé le vol du précieux trophée réservé aux vainqueurs et, après quelques selfies et snaps, a enfermé son précieux au cœur du Kremlin selon nos sources.

On a la coupe donc on a gagné, CQFD.

Frontières fermées, stades condamnés, personnel russe en grève

Du côté de la logistique, le pays organisateur a décidé de manière unilatérale d’arrêter la Coupe du Monde. Les frontières sont actuellement fermées et le service de l’immigration soviétique est en train d’expulser massivement tous les étrangers du pays après quelques heures de pratique libre au fin fond de l’Oural. Les frontières étanches ne laissent passer qu’un flot ininterrompu de sportifs et d’entraîneurs en dehors du pays de Staline.

D’autre part, les stades sont désormais fermés et surveillés par des équipes de sécurité quand le personnel dédié à l’événement s’est mis en grève. Les revendications sont claires, selon Raspoutine, porte parole du Kremlin :

Nous ne pouvons pas accepter cette défaite. Soit nous réintégrons la Coupe du Monde et nous sommes désignés vainqueur, soit nous arrêtons tout et nous entrons en guerre avec la Croatie. Ra ra Rasputin.

Ce douloureux affront semble avoir érodé le moral des soviétiques, au point de voir la nation entière rejeter le football et les étrangers foulant leur territoire à grands renforts de crampons.

Avec une coupe du monde volée et des sportifs exilés de la république fédérale, il semblerait que la demie-finale ne soit plus d’actualité, tout du moins sur le sol russe.

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